La Phytothérapie, tradition et modernisme

 

Une pratique ancestrale : le soin par les plantes


 

Du grec "phytos" qui signifie plante, la Phytothérapie désigne l'utilisation des extraits de plantes ; une pratique traditionnelle parfois très ancienne

fondée sur l'usage des plantes selon leurs vertus.


L'usage des simples remonte à de nombreux siècles dans le passé, existant déjà dans l'Antiquité, en Mésopotamie ou encore dans le continent Asiatique, c'est le cas d'associations traditionnelles en cuisine, ou de consommation de produits tels que les thés ou infusions.

 

Plantes sèches à l'unité ou en mélange pour tisanes, teintures-mères, gélules, ampoules buvables, macérât glycérinés de bourgeons, compléments alimentaires... mais aussi les huiles essentielles (qu'on retrouve en Aromathérapie) sont toutes des formes galéniques différentes que la Phyto regroupe.

Les plantes et les tisanes sont les formes d'utilisation la plus fréquentes en phytothérapie traditionnelle. Elles peuvent être utilisées fraîches ou, beaucoup plus fréquemment, sèches. C'est en général une partie bien précise de la plante qui est employée, racine, feuille, fleurs, etc. La composition chimique d'une plante étant rarement uniforme. Ces parties de plantes, entières ou finement broyées dans un sachet-dose (alias infusette), sont utilisées pour l'obtention d'une tisane que l'on peut préparer par infusion (on verse de l'eau chaude sur la plante), par macération (la plante est laissée plus ou moins longtemps au contact de l'eau froide), ou par décoction (la plante est laissée plus ou moins longtemps au contact de l'eau portée à ébullition).

 

Vous pouvez retrouver un article sur les différents procédés pour bien préparer une tisane sur notre Blog (rubrique BLOG/FAQ).

 

Toutefois, en dehors de l'auto-médication familiale, la phytothérapie est utilisée en médecine sur conseils.

En cas de pathologies plus sévères ou de prise de traitement, la consultation médicale est fortement recommandée.

Dans ce cas, les compléments à base de plantes peuvent être associés au traitement allopathique, si la prise simultanée de plantes médicinales et de médicaments n'entraîne pas l’interaction des deux remèdes ; car ceci peut être le cas.